L’amour, c’est du sérieux. Raison de plus pour ne pas trop se prendre au sérieux. Faisons de la place au jeu en particulier dans la relation sexuelle sans se jouer de l’autre. Et que l’amour puisse rimer avec humour. »
Prendre l’amour au sérieux sans trop se prendre au sérieux
Burn out et société
Des personnes de plus en plus nombreuses connaissent un burn out (ou plusieurs) dans leur parcours professionnel (et même au delà). Dans mon cabinet, je les reçois pour les accompagner dans l’attention à leur façon toute particulière de le vivre. Mais le burn out n’est pas qu’un problème individuel. C’est un problème de société qui nous interroge dans les modes d’organisation que nous mettons en place. »
Burn out : mon accueil en cabinet d’hypnothérapeute
Le burn out est une déflagration dans la vie d’une personne. Les personnes que j’accueille en mon cabinet cherchent à se relever, à poursuivre leur chemin de vie, d’une façon souvent renouvelée. Le burn out n’est pas le fait des « plus faibles » d’entre nous. Il peut nous concerner tous un jour ou l’autre, en particulier les « plus forts« , les « plus généreux »… »
Les gestes amoureux: sens et contre sens
Nos gestes amoureux sont une façon d’exprimer quelque chose à l’autre et parlent de nous-mêmes. Mais comme dans tout dialogue, nous pouvons faire des contre-sens. Les mêmes gestes peuvent vouloir dire une chose et son contraire. Pouvoir les vivre librement. Oser les exprimer simplement. Savoir les interpréter justement. Et aussi, en parler tout naturellement. »
La pornographie: et si nous y regardions de plus prés ?
La pornographie mise à nue. Nous l’utilisons pour booster notre libido. Et si elle formatait nos fantasmes? Nous espérons y apprendre un savoir faire. Et si le plaisir ne devenait que plus difficile avec sa compagne ou son compagnon? »
Tous les gestes amoureux sont -ils recevables?
Avec l’évolution des pratiques sexuelles au sein des couples, il n’est pas rare d’entendre l’un ou l’autre se demander si tel geste peut se faire ou pas. Cela renvoie à nos croyances, aux représentations de notre corps dans une culture de la performance sexuelle. Y-a-t-il des gestes qui se font et d’autres pas? Certains qui respectent, d’autres qui avilissent? A moins que l’essentiel soit ailleurs? Osons en parler entre nous, de ce que j’aime ou de ce que j’aime pas. Et osons faire de notre liberté l’espace de la rencontre de l’autre et de moi-même. »
Qui prend l’initiative dans les relations sexuelles?
Qui prend l’initiative dans nos relations sexuelles? Une question qui peut paraître anodine, sans importance. Et pourtant, dans mon cabinet, cela fait partie des reproches parfois qui s’expriment vis à vis de l’autre: » Pourquoi est-ce toujours moi qui prend l’initiative?« . Ce sont même des reproches que la personne se fait à elle-même: « J’aimerais pouvoir mais je n’ose pas, je ne sais pas y faire, cela ne se fait pas. » Oui, au travers de la question de l’initiative, c’est la question de ma posture dans la relation sexuelle. Qui serais-je si c’était moi qui prenait l’initiative? Quelle image aurais-je de moi? Et toi, de moi? Que je sois ou non à l’initiative de nos relations sexuelles, qu’est-ce que cela dit de toi, de moi, de notre attente de l’un et de l’autre?
La maladie de « Stacause »
La maladie de « Stacause ». Elle peut tous nous atteindre. C’t’a cause de ma grand-mère ou de mon voisin ou…Toujours à la recherche de la cause de mon problème. Qu’en pense la thérapie brève? »
Thérapies brèves: Changez de stratégie!
Changer de stratégie au travers des thérapies brèves. Il arrive que nous nous heurtions au même problème malgré les efforts fournis, et ce dans des domaines aussi différentes que la perte de poids ou le départ des starking blocs pour un sportif, ou même l’éducation de nos enfants. Or, la première chose que nous apprenons en thérapie brève est: « si ce que tu fais ne marche pas, arrête de le faire« . Et la deuxième loi est: « et fait n’importe quoi d’autres« . Combien de fixations parfois sur des façons de faire qui ne fonctionnent pas! Et si nous changions de perspective pour trouver une nouvelle stratégie?
La personne qui vient consulter est-ce un client ou un patient?
Quelle place a la personne qui vient en thérapie brève? Un patient? Un client? Un…? Ces noms ne sont pas anodins. Ils disent une posture, une façon de travailler avec ou pour la personne. »

